Et bien ca y est les vœux sont dit. Notre président dictateur a donné sa vision des choses et le moins que l’ont puisse dire c’est que l’autosatisfaction y est de mise.
Il a tout fait bien et tout le monde est content surtout lui ; le mensonge ou le déni de vérité, le populisme étant ses marques de fabrique, rien d’étonnant.
Vœux à la sécurité : tout va bien. La délinquance a augmenté et pour l’arrêter, suppression de postes dans la police.
Vœux à l’éducation nationale : tout va bien. Les profs se font tabasser, des élèves en poignardent d’autres. C’est donc sa priorité. Résultats des dizaines de milliers d’emplois supprimés.
Vœux à l’armée : merci a tous ces jeunes militaires qui meurent loin de chez eux pour que je sois reconnu par les plus grands de ce monde
Vœux au patronat : vous voyez je tiens parole. Je vous enrichie et je fais en sorte que les ouvriers soit le plus fragiles possibles. Plus de grève, des revendications non écoutées et je leur enlève tous leurs acquis sociaux.
Vœux aux fonctionnaires : vous ne servez à rien. Plus de la moitie d’entre vous va virer. Elle n’est pas belle la vie.
Le déficit de la France atteint des sommets mais le paquet fiscal est maintenu.
Les français se mobilisent pour la poste et le service public, 3 millions d’entre eux votent, mais la démocratie n’est pas un mot connu dans ce gouvernement. En revanche on nous impose un débat sur l’identité nationale, moyen détourné pour récupérer les voix du FN, et qui permet à plusieurs membres du gouvernement de laisser leur vraie nature ressortir. Dérapage verbal, limite insultant, il faut à tout prix faire disparaitre ce ministère de l’immigration et le ministre qui va avec.
On pourrait croire que nous faisons dans la catastrophe mais soyons sérieux, la France va mal et les français avec. Il n’y a plus aucune justice sociale. Le mal de vivre est de plus en plus présent. Même les syndicats n’osent plus appeler à la grève. Elles sont de moins en moins suivies et pour cause la démocratie dans notre pays n’est pas de mise, et le gouvernement ne veut rien écouter. Alors il y a un risque d’explosion sociale qui sera difficile à maitriser et à gérer. Mais peut être faut il en arriver la pour faire changer les choses.
Un petit mot sur l’opposition salonnaise qui d ailleurs n’est plus dans l’opposition. Ce sont eux qui le disent. Ils sont dans la proposition. Ca finit toujours par « ion » mais pourquoi pas. Et comme il faut laisser sa chance à tout le monde alors laissons une place à leurs propositions.
Voila il faut dire qu’ils ne tombent pas dans la facilité. Dès qu’une bonne idée sort, on entend d’une seule voix : « heureusement que l’ont vous a dit de le faire ! ».
Finalement c’est facile de proposer on attend que la bonne idée arrive et on la récupère.
Malheureusement dans le groupe de l’opposition (pardon proposition) il y a toujours ce triste personnage qui fait encore parler de lui dans un journal. Et comme à son habitude avec des propos insultants et grossiers, et surtout pour dire n’importe quoi. Si si monsieur une plainte est déposée et cela est mérité. Cela dit, comment se fait-il qu’il fasse encore parti de l’opposition ? Difficile de croire que ses collègues, chef d’entreprise, président d’association tournée vers les enfants, professeur dont le but est d’éduquer des enfants, et autre, puissent soutenir ce personnage qui, soit disant, a fait de l’humour. Ce type d’humour a envoyé des dizaines de personnes en prison, brisé des familles, poussé au suicide d’autres dans le nord de la France, vous savez Outreau. Il est évident qu’il est incapable d’assumer ses propos qui ne s’adressaient en aucun cas à une banderole mais bien à un élu, qui plus est conseiller à la jeunesse. Et ces propos prennent là un autre sens. Nous n’aurons de cesse de le dénoncer jusqu’à ce que son chef de file prenne enfin ses responsabilités. Nous commençons malheureusement à croire qu’il n’a pas bien pris la mesure de ces propos.